Le plaisir éphémère d'un repas ne peut en aucun cas contrebalancer la vie entière et la mort d'un être sentient. Nous ne serions jamais disposés à légitimer le vol, l'agression ou d'autres formes de violence sous prétexte que l'auteur a "apprécié" l'expérience.
Une sensation gustative ne constitue pas une justification éthique valable pour infliger la souffrance et la mort.
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